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C’est comment un concert privé avec Jamie Lidell à l’Hôtel de Sers ?

Publié le 22 mars 2013 par Bamboo :: Musique

Pour continuer l’aventure des concerts privés dans des endroits décalés, j’ai eu le plaisir de renouveler l’expérience. Vous êtes curieux de savoir comment ça se passe ? Je vous dis (presque) tout…

Cette fois, autre cadre autre style. Pour la session #5 avec Jamie Lidell, Suite N°7 a pris ses marques à l’hôtel de Sers. En terme d’hôtellerie, ce lieu fait partie des adresses discrètes et un peu confidentielles des Champs-Elysées. Son charme certain incite à garder jalousement l’info pour soi.

Suite N7 Jamie Lidell #1

A notre arrivée dans le hall, on (ma +1 et moi) s’est trouvé devant un grand escalier. Je dirais presque que c’est l’emblème, qui permet au lieu de garder ce cachet d’hôtel particulier pour soirées intimistes (ce bâtiment du XIXème était la résidence personnelle du marquis de Sers). D’après l’équipe de la Suite, on était en avance… en tout cas assez pour explorer un peu plus l’endroit, ce qui nous a amené directement au… bar de l’hôtel.

Par pur hasard, on a eu la joie d’avoir le bar pour nous toutes seules ! ( :wink: à ma +1)

Ma +1 et moi partageons la même idée, quand on se prépare pour vivre un grand moment, on n’arrive jamais l’estomac vide (pour savourer pleinement des vibrations musicales, elles ne doivent pas être couvertes par les appels à l’aide d’un appareil digestif) . A l’hôtel de Sers, si l’on souhaite prendre une collation rapide, l’espace bar est très approprié. On recommande donc vivement le burger bio accompagné de frites croustillantes mais pas dégoulinantes d’huile. La note qui m’a fait soulever à fond le pouce : le burger était bien joufflu et la cuisson de la viande à votre convenance (rosée pour moi, saignante pour ma complice) ! Petite précision : à chaque session, des cocktails et petits fours très sympathiques étaient offerts mais dans notre cas (addicted), on ne pouvait pas ignorer les sirènes de la Junk Food (de haute voltige tout de même).

Si je m’éloigne du sujet premier, n’allez pas croire que se sustenter est plus important qu’écouter Jamie Lidell. Sa musique est simplement difficile à qualifier. Etrange, oui. Entêtante, certes. Combinaison d’un état de transe et d’énergie, sans aucun doute. Dans tous les cas, ça ne laisse pas indifférent.

(Les sessions se suivent et ne se ressemblent pas. Pour gagner des invitations aux prochains concerts à Paris ou en province, pensez à fureter du côté du bouquin plein de visages ou à écouter régulièrement les gazouillis.)

• CREDIT PHOTO #1 | www.hoteldesers-paris.fr •

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