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Deauville Trouville : bonnes adresses, petits budgets

Publié le 5 avril 2013 par Bamboo :: Fins gourmets

Aux yeux de beaucoup, Deauville c’est la bourgeoise, Trouville à peine moins. Du coup, lorsqu’on y séjourne, on s’inquiète un peu pour l’état de son porte-monnaie. Pour s’éloigner (dans une certaine mesure) de ce cliché, je vais vous révéler des adresses à part (très utiles en période de festivals).

A Deauville, quand on veut se poser dans un café, une brasserie, un salon de thé, on a l’embarras du choix. Le Drakkar, Chez Miocque, Dupont avec un thé sont des institutions ou en passe de le devenir, cependant je penche vers cette alternative : le Morny’s Café.

Deauville Trouville1

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La Nuit des corbeaux de John Connolly

Publié le 29 mars 2013 par Bamboo :: Livres

Ce qui est rassérénant avec les livres, c’est leur quasi permanence, il n’y a pas prescription à parler d’un bouquin ! John Connolly est un écrivain que je n’avais jamais lu, j’ai fait connaissance en entamant son avant-dernier ouvrage traduit aux Presses de la Cité.

Couverture La Nuit des corbeaux

Résumé

Adolescent, Randall Haight a commis l’irréparable : avec un ami, il a tué sans raison une jeune fille de quatorze ans.

Après avoir purgé sa peine, Randall a refait sa vie dans une bourgade paumée du Maine. Pourtant, il ne tarde pas à recevoir des courriers anonymes. Il engage Charlie Parker afin de découvrir qui est le mystérieux corbeau. Mais bientôt une autre adolescente disparaît, et Randall est aussitôt soupçonné… y compris par Charlie Parker lui-même. Charlie Parker choisira-t-il d’enquêter pour ou contre son client ?

Parfois à la première approche, on n’aime pas… et puis on ne sait pas pourquoi (si, je sais, cela me fait mal de laisser tomber un roman), on y revient (heureusement dans ce cas). C’est ce qui m’est arrivé avec La Nuit des corbeaux.

Pour être plus précise quand j’ai commencé ce roman il y a plusieurs mois, je n’ai pas réussi à dépasser les quelques premières pages… à cause d’un sentiment de malaise. Pourquoi ? Les premières pages du roman sont réservées à l’évocation d’une terre de désolation grouillant de corbeaux. Elles sont parfaitement étranges et captivantes, reflet d’un univers dark et onirique. C’est après, lorsqu’on se rend compte que l’enquête va mener vers des pistes tortueuses, douloureuses, pédophiles, que cela dissuade de continuer. Il faut être psychologiquement en forme pour ne pas ciller face à tant de chocs frontaux : un récit qui commence par une adolescente tuée par deux camarades ; un héros qui mène l’enquête, marqué par son histoire personnelle – les meurtres de sa femme et sa fille par un serial killer.

Mais si vous passez cette barrière, vous serez complètement pris dans l’histoire et en premier lieu grâce à ses êtres de papier. L’auteur façonne ici des personnages fouillés. La psychologie malsaine de Randall – celui qui, adolescent, tue déjà sans remord – est décrite avec succès. Il n’y a rien de fondamentalement original à ce portrait mais cela « colle » avec ce que l’on imagine de pervers chez des tueurs ou kidnappeurs. L’enquête se déroule à un bon rythme, on nous fait attendre mais pas trop. Elle n’est pas linéaire (insertions bien sûr dans le passé) tout en restant facilement compréhensible – trop de complexité tarabiscotée tuerait l’intérêt qu’on porte avant tout aux personnages. Elle comporte ce qu’il faut de rebondissements et de surprises. En particulier, J. Connolly mène le lecteur sur des sentiers policiers moins souvent battus : le fantastique tapit au coin de nos esprits. En laissant ce doute quant aux explications : a-t-on affaire à du surnaturel ?… des troubles psychiques ?… une folie généralisée qui nous guette ?

Si vous vous laissez tenter, il y aura des moments où vous sursauterez au moindre bruit du vent, où vous vous méfierez au plus petit craquement du parquet, où vous surveillerez votre propre ombre. Oui là, dans votre dos…

Merci à Athomédia de m’avoir permis de connaître un nouvel auteur de polars (en matière de lecture, il faut toujours laisser une chance !)

• CREDIT PHOTO | PRESSESDELACITE.com •

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C’est comment un concert privé avec Jamie Lidell à l’Hôtel de Sers ?

Publié le 22 mars 2013 par Bamboo :: Musique

Pour continuer l’aventure des concerts privés dans des endroits décalés, j’ai eu le plaisir de renouveler l’expérience. Vous êtes curieux de savoir comment ça se passe ? Je vous dis (presque) tout…

Cette fois, autre cadre autre style. Pour la session #5 avec Jamie Lidell, Suite N°7 a pris ses marques à l’hôtel de Sers. En terme d’hôtellerie, ce lieu fait partie des adresses discrètes et un peu confidentielles des Champs-Elysées. Son charme certain incite à garder jalousement l’info pour soi.

Suite N7 Jamie Lidell #1

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Bar étoilé du BHV | 14 novembre au 23 décembre 2012

Publié le 19 décembre 2012 par Bamboo :: Fins gourmets

La semaine dernière, avec une amie, on s’est installés par une très froide soirée sur les toits de Paris.

Si vous êtes un incurable amoureux de la capitale, faites une halte à la terrasse du Bazar de l’Hôtel de Ville. Le grand magasin, rue de Rivoli propose un bar éphémère avec vue fantastique sur la ville. Les fauteuils sont confortables et les plaids pour se réchauffer, les bienvenus. Pour essayer ce bar en extérieur et côtoyer le ciel et les étoiles, enregistrez d’abord votre réservation via cette page Facebook (on peut passer à l’improviste mais s’il y a trop de monde – la terrasse n’étant pas immense, j’imagine qu’il faut attendre). Ensuite, arrêtez-vous au 6ème étage du magasin. A ce niveau, choisissez, commandez et payez directement votre cocktail auprès d’une hôtesse. Plus qu’un peu de patience avant d’atteindre le 7ème étage (ciel ?)… et se laisser chavirer. Starlight.

Bar étoilé du BHV #2

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Ladurée Champs Elysées et son bar secret

Publié le 12 décembre 2012 par Bamboo :: Fins gourmets

Après le terrible incendie survenu en 2011, le temple du macaron parisien situé sur l’avenue dite la plus belle du monde, a ré-ouvert ses portes depuis le 17 octobre. Début du mois dernier pour fêter une occasion très spéciale, à mon tour, j’ai testé Ladurée Champs Elysées nouvelle version.

Même si ce salon de thé se trouve dans un lieu devenu stratégique pour la consommation de masse (mariée à un portefeuille de luxe), c’est la Maison Ladurée que je préfère (j’en donne LA raison principale à la fin de mon billet…).

Ladurée Champs Elysées #1

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